Glossaire

Le glossaire regroupe les définitions des différents termes techniques utilisés sur le site.

A

Agence ORE

L’Agence ORE (Opérateur de Réseaux d’Energie) regroupe l’ensemble des distributeurs d’électricité et de gaz en France pour faciliter la fourniture de services complets de données autour de l’énergie. Elle a ouvert sa plateforme d’open data en avril 2018 dont l’objectif est d’y publier tous les jeux de données réglementaires multi-énergie et multi-gestionnaires au périmètre de la distribution d’électricité et de gaz naturel. La valeur ajoutée de cet espace open data est d’accélérer l’harmonisation des formats de données entre les distributeurs, de faciliter l’accès à ces données, ainsi que de faire de la pédagogie sur les données disponibles et sur la manière de les calculer.

B

Bâtiment à énergie positive 

Un bâtiment à énergie positive (BEPOS) est un bâtiment qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme pour son fonctionnement. Il s’agit généralement d’un bâtiment très bien isolé et fortement équipé en installations de production d’énergie renouvelable.

Bilan des émissions de gaz à effet de serre 

Un bilan d’émissions de gaz à effet de serre ou BEGES est un document dans lequel sont quantifiées des émissions de gaz à effet de serre. Il peut porter soit sur un produit soit sur un organisme (entreprise, administration). À l’échelle du produit, on y quantifie les émissions du produit tout au long de son cycle de vie (de sa fabrication jusqu’à son élimination). À l’échelle d’un organisme, un bilan de gaz à effet de serre quantifie les émissions des activités de ce dernier sur une période donnée (généralement une année). Ce bilan peut être réalisée de manière volontaire ou en réponse à une obligation réglementaire (comme pour les collectivités de plus de 20 000 habitants ou les entreprises de plus de 500 salariés par exemple). Il s’accompagne alors d’un plan d’action visant à réduire les émissions.

Biocarburant 

Les biocarburants ou agrocarburants sont des combustibles liquides d’origine agricole obtenus à partir de matières organiques végétales ou animales. Il existe classiquement deux grandes filières d’agrocarburants :

  • les biocarburants issus des plantes oléagineuses (contenant de l’huile) ,
  • les biocarburants, contenant de l’alcool, produit à partir de plantes contenant du sucre ou de l’amidon.

Le terme de biocarburants intègre également le méthane produit par fermentation de matières organiques (déchets alimentaires, déchets végétaux, culture) en absence d’oxygène : ce biogaz une fois purifié devient un combustible prêt à l’emploi qui peut alimenter des véhicules fonctionnant au gaz.

Biométhane

Le biométhane est un gaz combustible produit à partir de la transformation de matières organiques issues de divers secteurs : agricole, industriel, déchets de restauration, déchets de collectivités, gaz issu des installations de stockage des déchets non dangereux (ISDND), etc. La digestion de ces matières organiques produit du biogaz pouvant être valorisé par combustion sous forme de chaleur et/ou d’électricité. Ce biogaz peut être purifié pour atteindre la qualité du gaz naturel. On l’appelle alors « biométhane ». Une fois épuré et odorisé, il peut être injecté dans les réseaux de gaz.

C

Cellule économique régionale de la construction

Association loi 1901, la CERC des Pays de la Loire a été créée à l’initiative des organismes représentant les professionnels de la construction et de l’ex-direction régionale de l’équipement. Elle joue le rôle d’observatoire du secteur du Bâtiment et des Travaux Publics dans la région. De telles cellules existent dans la plupart des régions. Elles ont pour objectif de rapprocher les professionnels, les élus et l’administration, d’éclairer les stratégies et les décisions économiques, d’anticiper le développement de l’activité, des marchés et de l’emploi.

Centrale à cycle combiné gaz

Une centrale à cycle combiné gaz est composée d’une turbine à combustion et d’une turbine à vapeur, chacune équipée de son propre alternateur. Les cycles combinés, qui fonctionnent au gaz naturel, permettent de réduire les émissions atmosphériques de dioxyde de carbone, les oxydes d’azote et les émissions d’oxydes de soufre par rapport aux moyens de production classiques.

Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement

Le Cerema (Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement) est un établissement public tourné vers l’appui aux politiques publiques.

Placé sous la double tutelle du ministère de la transition écologique et solidaire et du ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales, le Cerema répond au besoin d’expertise scientifique et technique publique que nécessitent l’élaboration, la mise en œuvre et l’évaluation des politiques de l’aménagement et de développement durables

Commission de régulation de l’énergie

La Commission de régulation de l’énergie (CRE) est l’autorité administrative indépendante chargée de veiller au bon fonctionnement des marchés de l’électricité et du gaz en France.

D

Directive inspire

Directive du Parlement européen visant à rendre disponible une information géographique, appropriée, harmonisée et de qualité, pour aider à l’élaboration, l’exécution, la surveillance et l’évaluation des décisions politiques environnementales européennes. INSPIRE (Infrastructure pour l’information spatiale en Europe) est un projet lancé par la Commission Européenne et développé en collaboration avec les États membres.

E

Énergie fossile 

Une énergie fossile est une énergie dont les réserves se sont constituées il y a très longtemps. Pétrole, gaz naturel ou charbon sont issus de la lente transformation de résidus d’organismes (plancton, végétaux) il y a des millions d’années. L’uranium utilisé par les réacteurs nucléaires, s’est formé encore plus tôt, avant la constitution du système solaire. Combustibles fossiles et hydrocarbures sont présents en quantités finies. Les réserves de ces énergies s’épuisent donc au fur et à mesure de leur exploitation, contrairement aux énergies renouvelables.

Énergies renouvelables 

Les énergies renouvelables sont des énergies considérées inépuisables à très long terme, car issues directement de phénomènes naturels, réguliers ou constants, comme l’énergie du soleil, de la terre ou de la gravitation. Les énergies renouvelables sont également moins émettrices de CO2 ou d’autres polluants que les énergies issues de sources fossiles. Les principales sources d’énergie renouvelable sont la biomasse, l’hydroélectricité, l’éolien, le solaire, la géothermie et les énergies marines.

Entreprise locale de distribution

Une entreprise locale de distribution (ELD) est une entreprise ou une régie qui assure la distribution et/ou la fourniture d’électricité sur un territoire déterminé, non desservi par Enedis. Ces entreprises sont parfois désignées par l’appellation « distributeur non nationalisé ».

Établissement public de coopération intercommunale 

Les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) sont des regroupements de communes ayant pour objet l’élaboration de projets communs de développement au sein de périmètres de solidarité. Ils sont soumis à des règles communes, homogènes et comparables à celles de collectivités locales. Les métropoles, les communautés urbaines, communautés d’agglomération, communautés de communes, syndicats d’agglomération nouvelle, syndicats de communes et les syndicats mixtes sont des EPCI.

G

Gaz à effet de serre

Les Gaz à effet de serre (GES) sont des gaz présents dans l’atmosphère. Ils y capturent une partie du rayonnement solaire et y accumulent de la chaleur. Les activités humaines telles que la combustion d’énergie fossile et les activités agricoles sont à l’origine d’une augmentation de leur concentration à même de modifier durablement le climat. Les émissions de GES généralement comptabilisées sont les émissions régionales directes de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4), de protoxyde d’azote (N2O), des deux familles de substances halogénées – hydrofluorocarbures (HFC) et perfluorocarbures (PFC) – ainsi que d’hexafluorure de soufre (SF6) et le le trifluorure d’azote (NF3).

Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat 

Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) a été créé en 1988 par deux institutions des Nations unies : l’organisation météorologique mondiale (OMM) et le programme des nations unies pour l’environnement (PNUE).

Le GIEC a pour mandat d’évaluer, sans parti pris et de manière méthodique et objective, l’information scientifique, technique et socio-économique disponible en rapport avec la question du changement du climat. Ces informations sont sélectionnées parmi les études effectuées par des organismes pluridisciplinaires internationaux et publiées dans des revues scientifiques. Le GIEC travaille à dégager clairement les éléments qui relèvent d’un consensus de la communauté scientifique et à identifier les limites d’interprétation des résultats. La compréhension des fondements scientifiques du changement climatique provoqué par l’homme doit permettre d’en établir les conséquences prévisibles et d’envisager des stratégies d’adaptation et d’atténuation.

M

Méthane 

Principal constituant du gaz naturel, il est libéré dans l’atmosphère quand la matière organique se décompose dans un environnement présentant un faible niveau d’oxygène (méthanisation). Il contribue fortement à l’effet de serre, sa durée de vie dans l’atmosphère est de l’ordre de la décennie.

O

Obligation d’achat 

L’obligation d’achat (OA) est un dispositif législatif et réglementaire obligeant EDF et les entreprises locales de distribution (ELD) à acheter l’électricité produite par certaines filières de production (éolien, photovoltaïque…) à des conditions tarifaires et techniques imposées. L’AOA, l’agence obligation d’achat est le service d’EDF qui s’occupe des contrats d’obligation d’achat des territoires non couverts par une ELD.

ONERC 

Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique (ONERC) : créé en 2001 il est rattaché à la direction générale de l’énergie et du climat du ministère de l’écologie, du développement durable. Il a trois missions principales :

  • collecter et diffuser les informations sur les risques liés au réchauffement climatique,
  • formuler des recommandations sur les mesures d’adaptation à envisager pour limiter les impacts du changement climatique,
  • être le point focal du GIEC en France.

Open Data Réseaux Énergie

La plateforme Open Data Réseaux Énergies (ODRÉ) met à disposition des parties prenantes, des données autour des thématiques de « Production » , de « Consommation » multi-énergies, de « Stockage » , des « Territoires et Régions » , des « Infrastructures » , des « Marchés » et de « Météorologie » , fruits de l’expertise et du savoir-faire conjoints des partenaires.

Née en janvier 2017, la plateforme ODRÉ a vocation à s’enrichir avec de nouvelles données multi-énergies, multi-opérateurs et multi-réseaux mais également à s’élargir avec de nouveaux partenaires souhaitant partager une démarche de transparence et de pédagogie à l’égard des citoyens, des collectivités territoriales et des acteurs économiques, et contribuer ainsi à l’élaboration et l’évaluation des politiques énergétiques.

ODRÉ est le fruit de la collaboration de GRTgaz, RTE et Teréga qui ont été à l’origine de sa création. Ils ont depuis été rejoints par l’AFGNV, Weathernews France, Elengy, Storengy et Dunkerque LNG.

P

PCAET 

Le PCAET est défini à l’article L. 229-26 du code de l’environnement et précisé aux articles R. 229-51 à R.221-56. Il doit être élaboré par les établissements publics à coopération intercommunale de plus de 20 000 habitants et doit être révisé tous les 6 ans.

Cette démarche est un projet territorial de développement durable s’appuyant sur la réalisation d’un bilan des émissions de gaz à effet de serre. Ces plans abordent principalement la lutte contre le changement climatique et l’adaptation du territoire à travers l’urbanisme et l’aménagement, l’amélioration de l’efficacité énergétique des transports et des bâtiments, et le développement des énergies renouvelables.

Les PCAET doivent être compatibles avec les orientations et les objectifs des schémas régionaux du climat, de l’air et de l’énergie (SRCAE) déjà adoptés.

Plan national d’adaptation au changement climatique 

Le Plan national d’adaptation au changement climatique (PNACC) rassemble des mesures concrètes pour préparer la France à faire face à, voire à tirer parti, de nouvelles conditions climatiques.

Un premier document cadre a porté sur la période 2011-2015. Après une longue phase d’évaluation et de concertation, une seconde version du document a été publiée couvre la période 2018-2022. Ce dernier regroupe 58 actions sur la protection de la population, le renforcement de la résilience des écosystèmes, des activités économiques ou encore l’amélioration de la connaissance.

Pompe à chaleur 

Une pompe à chaleur (PAC) est un système thermodynamique qui permet, grâce à un apport d’énergie moindre, de transférer de la chaleur d’un milieu froid vers un milieu plus chaud (généralement le bâtiment à chauffer). Ceci a tendance à refroidir le milieu froid et réchauffer le milieu chaud. C’est le dispositif inverse du réfrigérateur. Dans le cas d’une pompe à chaleur électrique destinée au chauffage des bâtiments, l’apport en énergie renouvelable se mesure en ôtant la quantité d’électricité consommée à la quantité de chaleur injectée dans les locaux.

Prêt écologique à taux zéro 

La loi de finances pour 2009 a instauré un éco-prêt à taux zéro pour les travaux d’amélioration de la performance énergétique des logements anciens utilisés comme résidence principale. Ce prêt s’adresse à tout propriétaire d’un logement antérieur à 1990, occupant ou bailleur, sans condition de ressources.

Programmations pluriannuelles de l’énergie

En 2016, le ministère de l’environnement a publié au Journal Officiel, la 1ère programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE) qui est l’un des piliers de la loi relative à la transition énergétique pour la croissance verte.

Cette 1ère PPE définit cinq priorités d’action :

  • Développer l’efficacité énergétique, réduire la consommation d’énergie finale et primaire d’énergies fossiles ;
  • Accélérer le développement des énergies renouvelables ;
  • Garantir la sécurité d’approvisionnement dans le respect des exigences environnementales ;
  • Préparer le système énergétique de demain ;
  • Développer la mobilité propre.

R

Réchauffement climatique 

Le réchauffement climatique est une augmentation de la température moyenne à la surface de la Terre. Les experts du groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) indiquent que la modification est en cours et qu’elle est certainement liée à l’accentuation de l’effet de serre naturel par les importantes émissions de gaz à effet de serre d’origine humaine. Ces émissions sont notamment engendrées par la consommation des énergies fossiles, comme le pétrole ou le charbon. Les premières conséquences observées sont notamment la fonte estivale plus prononcée des glaces aux pôles ou en altitude ou encore la montée du niveau des océans (à la suite de l’arrivée d’eau douce et par la dilatation thermique des masses d’eau).

Réseau de chaleur

Un réseau de chaleur est un ensemble d’installations techniques : chaufferie(s), canalisations et sous-stations d’échanges, par lesquelles de la chaleur (eau chaude) est produite puis livrée à des usagers. Cette chaleur est, en général, vendue.
Lorsqu’il n’y pas de vente de chaleur, ce qui est souvent le cas pour de petits réseaux de chaleur de communes de faibles tailles (une chaufferie centrale qui alimente des bâtiments exclusivement communaux – mairie, gymnase, école, etc.), on parle de réseau de chaleur technique.

Réseaux de transport et de distribution d’électricité 

Un réseau électrique est un ensemble d’infrastructures permettant d’acheminer l’énergie électrique des centres de production vers les consommateurs d’électricité. Il est constitué de lignes électriques exploitées à différents niveaux de tension, connectées entre elles dans des postes électriques. Les postes électriques permettent de répartir l’électricité et de la faire passer d’une tension à l’autre grâce aux transformateurs. Un réseau électrique doit aussi assurer la gestion dynamique de l’ensemble production – transport – consommation, mettant en œuvre des réglages ayant pour but d’assurer la stabilité de l’ensemble.

Un réseau de distribution électrique est la partie d’un réseau électrique desservant les consommateurs. Un réseau de distribution achemine l’énergie électrique d’un réseau de transport (haute tension B) ou un réseau de répartition (haute tension A) aux transformateurs aériens desservant les clients.

RT 2012 

La RT 2012 est la réglementation thermique applicable aux bâtiments actuellement en vigueur en France. Elle succède à différentes générations de réglementations thermiques qui, depuis 1974, viennent progressivement renforcer la performance énergétique exigée.

Cette réglementation vise à faire évoluer les méthodes de construction et rénovation par l’intégration des meilleures pratiques disponibles et l’utilisation de matériaux performants au fur et à mesure des avancées techniques.

S

Schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie 

Le schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie (SRCAE) est créé par l’article 68 de la loi Grenelle 2.

Excepté pour son annexe relative à l’éolien, le SRCAE est un document d’orientation, non prescriptif. Il remplace le plan régional de la qualité de l’air et vaut schéma régional des énergies renouvelables prévu par l’article 19 de la loi Grenelle 1.

Le SRCAE définit les orientations et les objectifs stratégiques régionaux en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES), d’économie d’énergie, de développement des énergies renouvelables, d’adaptation au changement climatique et de préservation de la qualité de l’air.

Prochainement, le SRCAE sera remplacé par le Schéma Régional d’Aménagement, de Développement Durable et d’Égalité des Territoires (SRADDET), un document cadre visant définir le projet régional dans son ensemble, assurant ainsi la cohérence des orientations des différentes thématiques.

Schéma régional éolien 

La loi du 12 juillet 2010 portant engagement national pour l’environnement a prescrit l’adoption dans chaque région d’un schéma régional de l’éolien. Co-élaboré par l’État et le Conseil régional, le SRE a pour objectif de favoriser le développement de l’énergie éolienne terrestre en fournissant un cadre régional clair et objectif. Pour cela, il identifie, au sein du territoire régional, les zones favorables au développement de l’énergie éolienne compte tenu du potentiel du vent, des contraintes techniques et des sensibilités environnementales (paysages, patrimoine, biodiversité). Il formule par ailleurs un certain nombre de recommandations visant à favoriser l’insertion des projets éoliens dans leur environnement. Il constitue l’un des volets du schéma régional du climat, de l’air et de l’énergie auquel il est annexé. Le schéma régional éolien terrestre (SRE) des Pays de la Loire a été approuvé par arrêté du Préfet de région

Stratégie Nationale Bas-Carbone

La stratégie nationale bas-carbone (SNBC) est la feuille de route de la France pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre. Elle comprend :

  • Un objectif de long terme : la neutralité carbone ;
  • une trajectoire pour y parvenir: Les budgets carbone ;
  • 41 recommandations couvrant tous les secteurs d’activité et sur des sujets transversaux (empreinte carbone, investissements, dynamiques des territoires, R&D, éducation et formation).

Syndicat des Énergies Renouvelables

Le Syndicat des Energies Renouvelables regroupe 380 adhérents, représente un chiffre d’affaires de 10 milliards d’euros et plus de 80 000 emplois. Elle est l’organisation professionnelle qui rassemble les acteurs de l’ensemble des filières des énergies renouvelables : biomasse (Commission FBE), bois énergie, biocarburants, biogaz, éolien, énergies marines renouvelables, géothermie, hydroélectricité, pompes à chaleur, solaire photovoltaïque (SOLER), solaire thermique et thermodynamique. Ses missions sont de promouvoir les énergies renouvelables et défendre les intérêts des professionnels du secteur en développant des filières industrielles dynamiques et durables.

T

Terminal charbonnier

Un terminal charbonnier est une infrastructure portuaire adaptée à la manutention du charbon pour le chargement ou déchargement des navires charbonniers.

Terminal méthanier

Un terminal méthanier est une infrastructure assurant la réception des navires méthaniers et le bon déroulement des chargements et déchargements des cargaisons de gaz naturel liquéfié (GNL).

Tonne équivalent CO2 

Tonne équivalent CO2, kilotonne équivalent CO2, mégatonne équivalent CO2 (teq CO2, kteq CO2, Mteq CO2) : Unité de mesure multi-gaz des émissions de gaz à effet de serre. Les différents gaz à effet de serre ont des durées de vie ou des pouvoirs réchauffant qui leur sont propres. Pour quantifier globalement les émissions de gaz à effet de serre, on utilise un facteur de conversion pour chaque volume de gaz émis. Ce facteur traduit l’impact sur le rechauffement planète du gaz en le comparant à celui d’une tonne de CO2.
1 Mteq CO2 = 1 000 teq CO2, = 1 000 000 teq CO2

Tonne équivalent pétrole 

Tonne équivalent pétrole, kilotonne équivalent pétrole, mégatonne équivalent pétrole, gigatonne équivalent pétrole (tep, ktep, Mtep, Gtep) : la tonne équivalent pétrole et ses multiples sont une unité de mesure de l’énergie utilisée pour les grands volumes. C’est l’énergie produite en moyenne par la combustion d’une tonne de pétrole, ce qui représente 11 600 kWh.
1 Gtep = 1 000 Mtep = 1 000 000 ktep = 1 000 000 000 tep

W

Watt 

Watt, kilowatt, mégawatt, gigawatt, térawatt (W, kW, MW, GW, TW) : le watt et ses multiples constituent une unité de mesure de la puissance d’une installation ou d’un équipement. Il convient d’être vigilant quant à l’utilisation du vocable « puissance » car il peut renvoyer à plusieurs réalités physiques distinctes : puissance maximale ou nominale, puissance moyenne. Le kilowatt est une unité qui convient, en ordre de grandeur, à l’expression de la puissance des moteurs. Le domaine d’emploi du mégawatt est plutôt celui des unités de production électrique.
1 TW =1 000 GW = 1 000 000 MW = 1 000 000 000 kW = 1 000 000 000 000 W

Watt-crête 

Watt-crête, kilowatt-crête, mégawatt-crête (Wc, kWc, MWc) : unité de puissance propre au photovoltaïque. La puissance-crête est la puissance maximale qu’une installation photovoltaïque peut produire sous un ensoleillement donné.
1 MW = 1 000 kW = 1 000 000 W

Wattheure 

Le wattheure et ses multiples constituent une unité de mesure de l’énergie produite ou consommée.

Un wattheure équivaut à la consommation ou à la production d’un équipement développant une puissance d’un watt pendant une heure de fonctionnement.

Pour le gaz, les contenus énergétiques sont exprimés en kWh PCS avec une température de combustion de référence de 298 K (25°C) ou 273 K (0°C). Le facteur de conversion entre les 2 températures est de 1,0026, c’est-à-dire que 10 026 kWh à 0°C = 10 000 kWh à 25°C.

1 TWh = 1 000 GWh = 1 000 000 MWh = 1 000 000 000 kWh = 1 000 000 000 000 Wh